( 19 juin, 2008 )

DOCTEUR HOUSE…

drhouse.jpg

Le docteur House…

 

 renfrognée, mal rasé , un regard à vous donner des frissons dans le dos , le docteur House est le médecin idéal pour les  » cas » de la médecine . Sous son air méprisant , il fera tout pour vous sauver la vie … Ce marginal des « conventions » médicales vous fera frissoner . Sans ambages, ce feuilleton fait du bien par la  » fraicheur » du ton …

Mes sources sur le feuilleton décrit par les ricains :

Les ricains préfèrent  » urgences » car beaucoup de médecins peuvent deviner la suite ; cela les embête que le docteur House les contredise car ils sont obligés de chercher plus loin … des choses réelles !

Mon avis :

Le docteur house a toujours raison dans ses raisonnements et sauve beaucoup de vies …

Une chose qui est dommage : la douleur des malades lors des examens,  n’est pas assez décrite ou je dirai plutôt : évoquée…

PUBBBBBBBB : feuilleton le mardi soir sur la une ….

si vous suivez ce feuilleton , ça me ferait plaisir d’avoir votre avis…. :roll:

 

( 3 mars, 2008 )

Demain … jour de vérité sur mon opération … pff….

jcetphantompetit.jpg

Comment J.C. est devenu un lion ? Un nounours qui s’appelle phantom a ( sans faire exprès ) voulu manger son miel mais malencontreusement sa main a rencontré l’oeil de J.C

****************************************

 

J’ai hate de connaitre la décision ou le couperet qui va me tomber sur la tête . Vais-je être opéré ? Vais-je végéter toute ma vie sous morphine en ayant peur d’être dépendante ? Déjà la dose n’est plus assez forte, je recommence à souffrir des reins alors j’ai peur que le médecin ne me dise : « non on opère pas  » … Voilà :(

Mais j’ai décidé de ne pas me laisser abattre alors cet après midi ( comme je ne peux pas bouger ) , je me suis amusée à  » caricaturer  » quelques uns de mes amis . Un dont les phrases m’ont fait sourire … il se reconnaitra ou bien comment deux  autres se comportent aujourd’hui … ils se reconnaitront aussi :lol:

Je me suis imaginée que tous cela avait débuté dans la prime enfance … Imaginez ce que cela peut donner ! Moi voici ce que cela donne pour moi !

( 13 février, 2008 )

MIGRANCE D’UN PHENIX ( 1e livre- extrait)

crayonraleurpetit.jpg                                                                                 

                                                                                    LA FORÊT DES ELFES                                                                              

 (Le crayon révolutionnaire) 

Dans la forêt des elfes, savez-vous ce qu’il y a ?

Des elfes, évidemment ! Mais il y a autre chose …

Ainsi, par un bel après midi ensoleillé, je suis sortis de mon bazar pour aérer un peu mes neurones qui se morfondaient à la vue de mes plumes bavardes courant sur les papiers. Ces papiers finissaient systématiquement dans mon urne à pensées en un petit bruit sec et régulier.

Enfilant mon sac à dos contenant quelques  feuilles vierges et un « crayon-dormeur », je pensais, avec joie, à cette grande forêt dont mes rêves éveillés m’avaient dit le plus grand bien. Je fermais donc la  porte de mon bazar avec ma clé magique, je pris le « chemin du silence » ; celui où personne ne parlait ; contournait la « rue des oubliettes » et je me dirigeais les yeux fermés,  là ou mon imaginaire me guidait. Jamais le chemin de mes rêves ne m’avait trahi. Il m’emmenait toujours vers la destination que  je désirais.

A peine arrivé à la lisière de la forêt des elfes, les bois s’illuminèrent de multitudes de  couleurs et je me sentis transpercé par un bien être infini. Mille fleurs bigarrées égayaient le sol. En me penchant un peu, je vis qu’elles me souriaient. Certaines me faisaient des clins d’oeil. Etonnée ? Ça, je le fus !

Bah ! me dis-je, après tout, tout est possible ici !

Un chant mélodieux, parcourut les lieux   et les yeux grands ouverts, je vis de petits elfes  qui voletaient de ci, de là, donnant dans cet air parfumé, un charme de douceur, de bonté, de joie qui m’envahit instantanément …

La voute céleste n’était pas bleu parsemée de nuages, non, elle se déployait en une myriade de teintes pastels comme un très grand feu d’artifice.

Ravie, Je posais mon sac, sortit  mes feuillets qui s’étirèrent, se secouèrent et qui s’empilèrent comme une armée bien disciplinée devant moi.  Puis j’  entrepris de réveiller le crayon-dormeur. Celui –ci baillât, dépité, se demandant qui pouvait bien le déranger dans son sommeil. Il râlât  sous cape mais étendit sa mine grasse pour faire son futur travail d’écriteur. Je le scrutais d’un œil circonspect car jamais un crayon n’avait eu à se plaindre de transcrire ce que je découvrais

Je commençais donc à décrire à voix haute ce que je voyais , ce que je sentais , ce que j’entendais quand soudain j’entendis parmi la magnifique chorale des fleurs , une voix éraillée et grave …

-  que fait-tu là étrangère ?

La surprise fut telle que même mon crayon sauta en l’air,  se roulât en boule et je le vis disparaître dans mon sac, effrayé par cette voix qui dérangeait un peu l’harmonie du lieu …

- trouillard ! murmurai-je

Me penchant, je tentais de distinguer le corps d’où sortait ce râle.

- étrangère ?… Il me semble que je ne suis pas la seule « étrangère » ici ! Le son de ta voix dérange quelque peu la beauté de cet endroit.

- sans doute, sans doute, répondit la voix d’un air triste. C’est pourquoi je me cache. Je ne me sens pas très à l’aise ici et je ne suis pas le bienvenu dans cet endroit, mais je ne sais pas vraiment où se trouve ma place réelle.  Moi et ma compagne cherchons un lieu adapté à notre physique mais ton imagination n’a pas encore travaillé sur notre  problème !

- c’est un reproche ? … Ecoutes, montre-toi. Je ne peux voir mon erreur si je ne peux vous imaginer !

- pff … tu nous imagines si tu peux nous entendre et nous écrire ! Je vois ton crayon-marqueur qui transcrit tout ce que tu dis et je peux même te dire qu’il écrit mal car il tremble de la mine à la gomme qui surplombe sa tête !

Je regardais mon crayon, qui entre temps, s’était remis à la tache et parcourait fébrilement le papier, qui s’allongeait en un long parchemin.

Je réfléchis…

Il me semblait bien avoir entendu la voix de cet inconnu  dans une de mes pensées mais le chemin pour retourner fouiller dans mon urne à pensées me semblait inutile. Non, il fallait que je me remémore cette voix et le corps qui allait avec. Je décidais donc de jouer franc-jeu.

-  il me semble que toi et ta compagne sont bien là, en effet  dans un coin de mon cerveau mais il est tellement vaste ! Montres toi et je suis sure que je vous reconnaitrais immédiatement car ma mémoire est grande.

J’entendis des chuchotements. Une petite voix plus aigue discutait avec la voix rauque. Les mots étaient rapides et de petits claquements de langues se faisaient entendre de temps en temps.

Mon crayon tendait une minuscule oreille qui avait poussé sur lui à l’instant où les voix murmuraient car il ne pouvait transcrire ce qu’il ne pouvait percevoir …Et moi, d’un air ironique :

- oh ben tu as bonne mine !

- humpff, répondit-il d’un air hautain.

Entretemps, les fleurs avaient cessé leur chant et leurs pétales s’étaient refermés, formant de gros bourgeons, semblables à des carapaces de tortues. Sans doute avait-elle finit leur travail de chanteuses, pensais-je.

Me penchant sur le parchemin qui commençait à tomber à terre, je lu ce que mon crayon avait noté :

«  Les choses discutent. Leurs voix ressemblent à des casseroles rouillées qui auraient pris la pluie pendant plusieurs décennies »

- Je n’ai pas dit ça ! Dis-Je  outrée au crayon. Efface la dernière phrase !

Il bougonna et la gomme s’acharna d’un air rageur sur le feuillet.

- ah ces crayons qui ne transcrivent jamais l’exacte vérité ! dis-je en colère. Mais qu’as-tu contre moi ? Tu devrais être fier de m’avoir accompagné jusqu’ici.

- Tu t’es trompé ! Je suis un crayon –dormeur- dessinateur !

- quoi ?

- Je suis un 5B ! Et toi tu aurais du prendre un HB ou un 2B ! Qui t’as permis de venir troubler mon sommeil  lorsque je ne suis fais que pour le dessin ? Je dirai même que les meilleurs pour l’écriture sont les plumes d’oie ou même les plumes sergent –major, mais ces dernières ne sont pas commodes et un peu trop … militaires… à mon goût ! Elles sont encrées … au port … hi hi hi !

Le nez sur mon crayon :

- très drôle mais un peu vaseux le jeu de mots ! Bon, je me suis trompée, OK, mais tu es là, tu y restes et si ça peut te rassurer, ta mine grasse me dégoute un peu ! …  spèce de crado ! Et puis nous ne sommes plus au moyen-âge !

- crado pour ton plaisir de dessiner, d’abord ! … Dis moi … ce n’est pas toi qui dit sans cesse : «  je veux mourir avec mon stylo-plume à la main »

Notre dispute fut interrompue brusquement car une main à trois doigts fit irruption devant nous …

 

 

|